
Malgré les annonces parfois loufoques ou mensongères de certains candidats de l’opposition lors des récentes élections présidentielles au Cameroun,... le sérieux de l’organisation assurée par Elecam, ainsi que la rigueur des juges du Conseil constitutionnel, ont garanti un processus électoral jugé juste et transparent. Comme à chaque scrutin, le même vainqueur s’est imposé : le président sortant Paul Biya, maître incontesté de la vie politique camerounaise depuis plus de quarante ans.
Dans les westerns, la règle est simple : c’est celui qui tire le premier qui gagne.Depuis l’instauration du multipartisme au Cameroun en février 1991, les leaders de l’opposition ont essayé d’appliquer la loi du western aux compétitions électorales.Avant même que le Conseil constitutionnel, seule institution officielle chargée d’annoncer les résultats d’un scrutin, ne déclare les résultats des votes, un des candidats se met en scène — souvent de façon grossièrement burlesque — et s’autoproclame gagnant. ...
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